Colombie-Britannique
Bien qu’elles ne couvrent qu’1 % du territoire de la Colombie-Britannique, les prairies abritent plus de 30 % des espèces menacées de la province, dont le tétras à queue fine de Colombie, présente uniquement dans le centre-sud.
Bien qu’elles ne couvrent qu’1 % du territoire de la Colombie-Britannique, les prairies abritent plus de 30 % des espèces menacées de la province, dont le tétras à queue fine de Colombie, présente uniquement dans le centre-sud.
Autrefois, les prairies s’étendaient sur plus de 12 millions d’hectares en Alberta. Aujourd’hui, il n’en reste que 17 % et à peine 1,25 % de ces vestiges bénéficient d’une protection légale ou sont inclus dans des parcs.
Autrefois, les prairies s’étendaient sur plus de 24 millions d’hectares dans le sud de la Saskatchewan. Aujourd’hui, il ne reste que 15 % de leur superficie d’origine.
Autrefois, les prairies s’étendaient sur plus de 6 millions d’hectares au Manitoba. Aujourd’hui, il ne reste que 10 % de leur superficie d’origine, dont à peine 1 % de prairies à herbes hautes.
En Ontario, moins de 1 % des prairies à herbes hautes subsistent, principalement en raison de l’expansion urbaine et agricole.
Les alvars du Québec et de l’Ontario constituent un excellent habitat pour les espèces des prairies.
Les marais salés de la côte atlantique du Canada accueillent une faune variée et servent d’habitat à plusieurs espèces des prairies.
crédit image : Katheryn Taylor
Les prairies prospèrent dans les régions où les étés sont chauds et secs.
Elles se développent principalement dans des zones arides ou là où des reliefs montagneux bloquent la circulation des masses d’air humides.
Grâce à des pratiques de pâturage responsables, les éleveurs bovins jouent un rôle actif dans la préservation de la biodiversité des prairies canadiennes, en conciliant les besoins du bétail et ceux de la faune sauvage.
La gestion des terres par les peuples autochtones pendant des siècles a contribué à la préservation des prairies canadiennes.
Quand viennent le printemps et l’automne, le ciel des prairies s’illumine du ballet des oiseaux migrateurs.
crédit image : Katheryn Taylor
Des arbres dans les prairies? Une question délicate. Dans certaines régions, comme les plaines de forêts mixtes, les forêts et prairies cohabitent. Mais ailleurs, l’absence d’arbres est vitale à la faune.
crédit image : Vicky Papuga
Les prairies abritent une grande diversité d’insectes : pollinisateurs en quête de nectar, moustiques cherchant du sang pour leurs œufs, coléoptères et mouches attirés par les excréments et la matière en décomposition.
crédit image : John Wilmshurst
La pollinisation des plantes à fleurs des prairies est largement assurée par l’action du vent! La brise de surface transporte le pollen des graminées d’une plante à l’autre.
crédit image : John Wilmshurst
L’antilocapre est l’animal terrestre le plus rapide d’Amérique du Nord!
Voyez-les en actioncrédit image : Alex Taylor
La couleuvre fauve de l’Est tire son nom anglais, foxsnake, du musc qu’elle libère lorsqu’elle se sent menacée, une odeur rappelant celle du renard!
crédit image : Christian Artuso
Pour séduire ses partenaires, le crapaud des plaines émet un cri qui rappelle le bêlement d’un mouton ou d’une chèvre.
crédit image : Katheryn Taylor
Le courlis à long bec tire son nom de son bec courbé, adapté pour capturer des insectes des prairies comme les sauterelles, les coléoptères et les chenilles.
crédit image : Sean Jenniskens
Autrefois disparu du Canada (localement éteint), le renard véloce connaît un renouveau.
crédit image : Sean Southey
Dans les prairies, les racines des plantes jouent un rôle essentiel dans l’équilibre de l’écosystème. En plus de fixer les plantes, les racines stockent jusqu’à 97 % du carbone des prairies, transportent l’eau et les nutriments, et participent à des échanges bénéfiques avec les microbes et bactéries du sol.
Sous un mètre carré de prairie, on peut trouver jusqu’à 2,5 kg de racines, soit près de cent fois la biomasse aérienne.
crédit image : Anne Langlois
Poumons cachés des prairies, les racines des graminées entretiennent la vie sous terre.
Les racines transportent le carbone atmosphérique jusqu’au sol.
Lorsqu’elles se décomposent, elles enrichissent le sol en matière organique.
Les racines constituent une source de nourriture pour certains animaux vivant sous terre.
honorer les savoirs autochtones pour bâtir un avenir durable
paskwāhk ōma pimatīsiwimakan, pāhpitos kīkway pimatisiwak. mihcēt pītos kikway ē ohpikihki maskosihk kēhcina wiya mīciwin, maskīhkih, ēkwa ita pisiskowak ka tasīhcikēcik. iyinito-ayisīniwak ka māmiskotakihk kwēyask ayisk asay ē kī kā isi mamitonētākihk ēkwa tānisīsi ē tapacihtacik. kāwi ka nākatokēwak askiy. ēkosi ka-isi waskawīycik. itasihcīkēwin kāwi apacīhtahk, ka nīstotamīhk, ka isi wahkotamīhk okāwīmāwaskiy. ēkota ahcahkowin ka otinamihk ēkwa kā kotawēhk otē nīkān.
En tant qu’écosystèmes clés, les prairies assurent la subsistance de nombreuses espèces grâce à leurs ressources alimentaires et médicinales, ainsi que leur rôle d’habitat. Depuis des générations, les communautés autochtones assurent l’intendance de ces terres, guidées par leur savoir ancestral et leur lien spirituel avec la Terre – okāwīmāwaskiy. En valorisant les savoirs autochtones et en soutenant leur rôle légitime dans la conservation, nous réunissons les connaissances indispensables pour préserver et restaurer les prairies au bénéfice des générations à venir.
Depuis des millénaires, les peuples autochtones entretiennent un profond respect pour les prairies canadiennes, conscients des liens étroits qui unissent tous les éléments de la nature.
Une grande partie des prairies naturelles du Canada a été labourée par les colons européens. Même s’ils ont introduit des cultures qui continuent de nous nourrir et de soutenir les communautés rurales, ces transformations ont eu de lourdes conséquences sur les modes de vie et les cultures autochtones.
crédit image :Tanner Stevens
crédit image :Anne Langlois
En protégeant les prairies, nous sauvegardons non seulement la biodiversité, mais aussi la culture, l’histoire et les savoirs autochtones. Cela participe à l’amélioration de la santé globale de notre planète.
Bien qu’elles ne couvrent qu’1 % du territoire de la Colombie-Britannique, les prairies abritent plus de 30 % des espèces menacées de la province, dont le tétras à queue fine de Colombie, présente uniquement dans le centre-sud.
Autrefois, les prairies s’étendaient sur plus de 12 millions d’hectares en Alberta. Aujourd’hui, il n’en reste que 17 % et à peine 1,25 % de ces vestiges bénéficient d’une protection légale ou sont inclus dans des parcs.
Autrefois, les prairies s’étendaient sur plus de 24 millions d’hectares dans le sud de la Saskatchewan. Aujourd’hui, il ne reste que 15 % de leur superficie d’origine.
Autrefois, les prairies s’étendaient sur plus de 6 millions d’hectares au Manitoba. Aujourd’hui, il ne reste que 10 % de leur superficie d’origine, dont à peine 1 % de prairies à herbes hautes.
En Ontario, moins de 1 % des prairies à herbes hautes subsistent, principalement en raison de l’expansion urbaine et agricole.
Les alvars du Québec et de l’Ontario constituent un excellent habitat pour les espèces des prairies.
Les marais salés de la côte atlantique du Canada accueillent une faune variée et servent d’habitat à plusieurs espèces des prairies.
crédit image : Katheryn Taylor
Les prairies prospèrent dans les régions où les étés sont chauds et secs.
Elles se développent principalement dans des zones arides ou là où des reliefs montagneux bloquent la circulation des masses d’air humides.
Grâce à des pratiques de pâturage responsables, les éleveurs bovins jouent un rôle actif dans la préservation de la biodiversité des prairies canadiennes, en conciliant les besoins du bétail et ceux de la faune sauvage.
La gestion des terres par les peuples autochtones pendant des siècles a contribué à la préservation des prairies canadiennes.
Quand viennent le printemps et l’automne, le ciel des prairies s’illumine du ballet des oiseaux migrateurs.
crédit image : Katheryn Taylor
Des arbres dans les prairies? Une question délicate. Dans certaines régions, comme les plaines de forêts mixtes, les forêts et prairies cohabitent. Mais ailleurs, l’absence d’arbres est vitale à la faune.
crédit image : Vicky Papuga
Les prairies abritent une grande diversité d’insectes : pollinisateurs en quête de nectar, moustiques cherchant du sang pour leurs œufs, coléoptères et mouches attirés par les excréments et la matière en décomposition.
crédit image : John Wilmshurst
La pollinisation des plantes à fleurs des prairies est largement assurée par l’action du vent! La brise de surface transporte le pollen des graminées d’une plante à l’autre.
crédit image : John Wilmshurst
L’antilocapre est l’animal terrestre le plus rapide d’Amérique du Nord!
Voyez-les en actioncrédit image : Alex Taylor
La couleuvre fauve de l’Est tire son nom anglais, foxsnake, du musc qu’elle libère lorsqu’elle se sent menacée, une odeur rappelant celle du renard!
crédit image : Christian Artuso
Le courlis à long bec tire son nom de son bec courbé, adapté pour capturer des insectes des prairies comme les sauterelles, les coléoptères et les chenilles.
crédit image : Sean Jenniskens
Autrefois disparu du Canada (localement éteint), le renard véloce connaît un renouveau.
crédit image : Sean Southey
Pour séduire ses partenaires, le crapaud des plaines émet un cri qui rappelle le bêlement d’un mouton ou d’une chèvre.
crédit image : Katheryn Taylor
Dans les prairies, les racines des plantes jouent un rôle essentiel dans l’équilibre de l’écosystème. En plus de fixer les plantes, les racines stockent jusqu’à 97 % du carbone des prairies, transportent l’eau et les nutriments, et participent à des échanges bénéfiques avec les microbes et bactéries du sol.
Sous un mètre carré de prairie, on peut trouver jusqu’à 2,5 kg de racines, soit près de cent fois la biomasse aérienne.
crédit image : Anne Langlois
Les racines transportent le carbone atmosphérique jusqu’au sol.
Lorsqu’elles se décomposent, elles enrichissent le sol en matière organique.
Les racines constituent une source de nourriture pour certains animaux vivant sous terre.
honorer les savoirs autochtones pour bâtir un avenir durable
paskwāhk ōma pimatīsiwimakan, pāhpitos kīkway pimatisiwak. mihcēt pītos kikway ē ohpikihki maskosihk kēhcina wiya mīciwin, maskīhkih, ēkwa ita pisiskowak ka tasīhcikēcik. iyinito-ayisīniwak ka māmiskotakihk kwēyask ayisk asay ē kī kā isi mamitonētākihk ēkwa tānisīsi ē tapacihtacik. kāwi ka nākatokēwak askiy. ēkosi ka-isi waskawīycik. itasihcīkēwin kāwi apacīhtahk, ka nīstotamīhk, ka isi wahkotamīhk okāwīmāwaskiy. ēkota ahcahkowin ka otinamihk ēkwa kā kotawēhk otē nīkān.
En tant qu’écosystèmes clés, les prairies assurent la subsistance de nombreuses espèces grâce à leurs ressources alimentaires et médicinales, ainsi que leur rôle d’habitat. Depuis des générations, les communautés autochtones assurent l’intendance de ces terres, guidées par leur savoir ancestral et leur lien spirituel avec la Terre – okāwīmāwaskiy. En valorisant les savoirs autochtones et en soutenant leur rôle légitime dans la conservation, nous réunissons les connaissances indispensables pour préserver et restaurer les prairies au bénéfice des générations à venir.
crédit image :Tanner Stevens
Depuis des millénaires, les peuples autochtones entretiennent un profond respect pour les prairies canadiennes, conscients des liens étroits qui unissent tous les éléments de la nature.
Une grande partie des prairies naturelles du Canada a été labourée par les colons européens. Même s’ils ont introduit des cultures qui continuent de nous nourrir et de soutenir les communautés rurales, ces transformations ont eu de lourdes conséquences sur les modes de vie et les cultures autochtones.
crédit image :Anne Langlois
En protégeant les prairies, nous sauvegardons non seulement la biodiversité, mais aussi la culture, l’histoire et les savoirs autochtones. Cela participe à l’amélioration de la santé globale de notre planète.